La militante engagée et l'apprenti contrôleur (une fable sponsorisée par La Fontaine ©)
Non l'article ne sera pas écrit en vers (la flemme!), mais pourrait donner lieu à une fable si cette andouille de La Fontaine n'avait pas eu la bonne idée de vivre (et de mourir) au XVIIème siècle!
Voici donc un autre moment "...", il n'y a pas très longtems (vers la mi-Avril), en gare encore une fois (c'est un coin propice à ces moments d'anthologie qui rythment une vie!).
Le Maxou est assis tranquillement sur un banc en déguste son déjeuner (sponsorisé intégralement par la marque au M jaune, et sa mascotte clownesque), parce que l'ambiance entre collègues contrôleurs c'est pas sa tasse, et que les autres stagiaires sont soit avec leur train, soit rentrés chez eux. (fin du passage à la 3ème personne, c'est super lourd!).
Je profite donc de ce moment de paix intérieure, en pleine dégustation de mon plat préféré, les frites (ben oui, je suis actionnaire chez McCain moi!), la casquette cachée pour pas me faire embèter par une ènième mamie perdue, un ènième homme d'affaire pressé, etc.
En pleine réflexion quant à ma vie (passionnant!) mon oreille est chatouillée par la douce tirade que j'ai entendu tant de fois en si peu de temps, le tube des gares, le "Ah non mais c'est vraiment scandaleux!"
Extrait du dialogue en question :
L'altemondialiste : "Ah non mais c'est vraiment scandaleux!"
Le Maxou (laisse son délicieux repas de côté, il va refroidir je le sens... et passage en mode commercial : sourire accroché, une bonne inspiration, en avannnnnnt!) : "Bonjour madame, puis-je vous aider à quelque chose?"
L'altemondialiste : "Et pas qu'un peu mon petit (petit! moi! raaaaaaah!) monsieur! c'est une honte ce que vous faites!"
Le Maxou :"Ah, je n'ai pas très bien compris ce que vous voulez dire, voulez-vous bien être plus claire?"
L'altemondialiste : "Vous êtes un exemple à ne jamais suivre!"
Le Maxou (qui déteste ne pas comprendre quand on lui parle) : "Mais je suis en pause-déjeûner, je ne fais rien de mal!"
L'altemondialiste : "Si justement! Vous êtes bien un agent du service public?"
Le Maxou : "En formation seulement, mais oui on peut dire ça."
L'altemondialiste : "Alors pourquoi vous goinfrez-vous de malbouffe? Vous êtes supposé donner l'exemple aux jeunes générations! Si non enfants vous voient manger cette nourriture pour porcs, que vont-ils penser!"
Le Maxou (désemparé, on lui avait pas faite encore celle-là) : "..." , puis se ressaisit : ""Ecoutez, je mange dans mon coin, sans déranger personne, et vous venez me faire perdre mon temps avec des remarques inutiles, ce que je fais de mon temps libre ne vous regarde pas, et si vous voulez lutter contre l'obésité dans ce pays (bon courage!) vous feriez mieux de faire de la prévention dans les écoles (avec son gabarit en plus, ce serait persuasif!), au lieu de fatiguer les gens comme ça!"
L'altemondialiste : "Quoi! mais de quel droit m'agressz-vous ainsi, blablablablablablabla..."
Je vous épargne la suite, une longue complainte sur l'inefficacité de la SNCF, des agents du public, et tout le tralala...
Je ne comprends pas comment on peut venir faire suer les gens avec ses idéaux à la noix, d'autant plus quand on ne fait rien de mal, enfin, je ne me suis pas déguisé en Ronald et je n'ai pas kidnappé un gamin haut comme trois pommes pour le gaver de (délicieuses) frites! Si?
D'autre part, on se plaint du manque d'amabilité des gens du public, mais des cas comme ceux-ci ne donnent vraiment pas envie de sourire ni d'être aimable! D'un autre côté je ne suis plus à une remarque près, je pense à ma paie, à mes amis, à ma famille, et tout repart (je suis un mec qui se remet vite héhé!).
Sinon, un autre moment "..." plus sympa celui-ci, c'était Vendredi dernier avec une amie, nous allions voir la vente aux enchères des objets personnels de Jean Marais, dans le quartier Drouot, et, peu après la sortie du métro et quelques minutes de marche, elle s'exclame :
"Rhaaa, mais ou c'est Drouot!?". Sachant que nous avions ça devant nous :

"..."
Voici donc un autre moment "...", il n'y a pas très longtems (vers la mi-Avril), en gare encore une fois (c'est un coin propice à ces moments d'anthologie qui rythment une vie!).
Le Maxou est assis tranquillement sur un banc en déguste son déjeuner (sponsorisé intégralement par la marque au M jaune, et sa mascotte clownesque), parce que l'ambiance entre collègues contrôleurs c'est pas sa tasse, et que les autres stagiaires sont soit avec leur train, soit rentrés chez eux. (fin du passage à la 3ème personne, c'est super lourd!).
Je profite donc de ce moment de paix intérieure, en pleine dégustation de mon plat préféré, les frites (ben oui, je suis actionnaire chez McCain moi!), la casquette cachée pour pas me faire embèter par une ènième mamie perdue, un ènième homme d'affaire pressé, etc.
En pleine réflexion quant à ma vie (passionnant!) mon oreille est chatouillée par la douce tirade que j'ai entendu tant de fois en si peu de temps, le tube des gares, le "Ah non mais c'est vraiment scandaleux!"
Extrait du dialogue en question :
L'altemondialiste : "Ah non mais c'est vraiment scandaleux!"
Le Maxou (laisse son délicieux repas de côté, il va refroidir je le sens... et passage en mode commercial : sourire accroché, une bonne inspiration, en avannnnnnt!) : "Bonjour madame, puis-je vous aider à quelque chose?"
L'altemondialiste : "Et pas qu'un peu mon petit (petit! moi! raaaaaaah!) monsieur! c'est une honte ce que vous faites!"
Le Maxou :"Ah, je n'ai pas très bien compris ce que vous voulez dire, voulez-vous bien être plus claire?"
L'altemondialiste : "Vous êtes un exemple à ne jamais suivre!"
Le Maxou (qui déteste ne pas comprendre quand on lui parle) : "Mais je suis en pause-déjeûner, je ne fais rien de mal!"
L'altemondialiste : "Si justement! Vous êtes bien un agent du service public?"
Le Maxou : "En formation seulement, mais oui on peut dire ça."
L'altemondialiste : "Alors pourquoi vous goinfrez-vous de malbouffe? Vous êtes supposé donner l'exemple aux jeunes générations! Si non enfants vous voient manger cette nourriture pour porcs, que vont-ils penser!"
Le Maxou (désemparé, on lui avait pas faite encore celle-là) : "..." , puis se ressaisit : ""Ecoutez, je mange dans mon coin, sans déranger personne, et vous venez me faire perdre mon temps avec des remarques inutiles, ce que je fais de mon temps libre ne vous regarde pas, et si vous voulez lutter contre l'obésité dans ce pays (bon courage!) vous feriez mieux de faire de la prévention dans les écoles (avec son gabarit en plus, ce serait persuasif!), au lieu de fatiguer les gens comme ça!"
L'altemondialiste : "Quoi! mais de quel droit m'agressz-vous ainsi, blablablablablablabla..."
Je vous épargne la suite, une longue complainte sur l'inefficacité de la SNCF, des agents du public, et tout le tralala...
Je ne comprends pas comment on peut venir faire suer les gens avec ses idéaux à la noix, d'autant plus quand on ne fait rien de mal, enfin, je ne me suis pas déguisé en Ronald et je n'ai pas kidnappé un gamin haut comme trois pommes pour le gaver de (délicieuses) frites! Si?
D'autre part, on se plaint du manque d'amabilité des gens du public, mais des cas comme ceux-ci ne donnent vraiment pas envie de sourire ni d'être aimable! D'un autre côté je ne suis plus à une remarque près, je pense à ma paie, à mes amis, à ma famille, et tout repart (je suis un mec qui se remet vite héhé!).
Sinon, un autre moment "..." plus sympa celui-ci, c'était Vendredi dernier avec une amie, nous allions voir la vente aux enchères des objets personnels de Jean Marais, dans le quartier Drouot, et, peu après la sortie du métro et quelques minutes de marche, elle s'exclame :
"Rhaaa, mais ou c'est Drouot!?". Sachant que nous avions ça devant nous :

"..."
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